Dernier des Hommes, Le
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Le Dernier des Hommes (Der Letzte Mann)

All. 1924. Mélodrame de Friedrich Wilhelm Murnau avec Emil Jannings, Maly Delschaft, Georg John. Un vieux portier d'hôtel très fier de sa position est humilié par un changement d'emploi. Thème très humain et touchant. Film s'exprimant uniquement par l'image. Caméra mobile et efficace. Oeuvre marquante du cinéma muet. Jeu un peu outré d'E. Jannings.

Général Général

Genre : Mélodrame
Durée : 77 min.
Réalisation : Friedrich Wilhelm Murnau
Scénario :
Photographie : Karl Freund
Montage : Elfi Böttrich

Un vieux portier d'hôtel est très fier de sa position et surtout de son bel uniforme. Or, le jour même où il marie sa fille, le directeur lui retire son emploi et le relègue à la surveillance des lavabos. Le bonhomme est effondré et, le soir, vole son vieil uniforme pour assister aux noces. Mais le lendemain, il doit reprendre ce nouveau travail qu'il considère comme une déchéance. Heureusement, un millionnaire excentrique, mort dans ses bras, lui lègue une fortune.

L’avis de Mediafilm

All. 1924. Mélodrame de Friedrich Wilhelm Murnau avec Emil Jannings, Maly Delschaft, Georg John. Un vieux portier d'hôtel très fier de sa position est humilié par un changement d'emploi. Thème très humain et touchant. Film s'exprimant uniquement par l'image. Caméra mobile et efficace. Oeuvre marquante du cinéma muet. Jeu un peu outré d'E. Jannings.

Revue de presse

Le miracle Murnau

Le héros de Murnau saigne : l'habit ne fait pas le moine, il faisait l'homme. Qui l'arrache ne laisse qu'une immense plaie, et c'est sur cette plaie que l'on s'amuse.

(Texte paru en 1965)

 

 

 

 

 

Sentiment de libération totale

C'est cependant LE DERNIER DES HOMMES qui donne le premier ce sentiment de libération totale de la pesanteur, d'adaptation possible de l'image à n'importe quelle nécéssité du récit.

(Texte paru en 1965)

Je est un autre

Ce premier film d'un tel réalisme, et qui est aussi l'un des films les plus pénétrants jamais faits sur le dédoublement de l'homme ("Je est un autre.") et sur l'indivision dans la vie du rêve et de la réalité, et qui est aussi un constat social implacable, demeure en 1971 l'un des films les plus intenses, les plus émouvants, les plus absorbants, les plus transfigurants qu'on puisse voir.

(Texte paru en 1971)

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