Idlewild
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Idlewild

13
2006
Dans la Georgie des années 1930, les tribulations de deux amis qui baignent dans l'univers des boîtes de nuit de deuxième zone.
Récit éparpillé au rythme inégal. Facture esthétique léchée. Réalisation ambitieuse. Interprétation louable.

L'avis de Mediafilm

Pour leur première incursion au cinéma, les musiciens du groupe hip-hop Outkast, André Benjamin et Antwan A. Patton, ont fait équipe avec le réalisateur de vidéoclips Bryan Barber, qui a déjà mis certaines de leurs chansons en images. On ne s'étonnera donc pas que l'approche de Barber soit assujettie aux paramètres de son médium de prédilection. Le cinéaste privilégie une esthétique léchée et recourt à divers effets de style qui plaisent à l'oeil. Mais à trop travailler la forme, il en vient à desservir le fond. Son récit, ambitieux mais éparpillé, progresse de façon hésitante. L'inclusion de plusieurs séquences musicales, sortes de clips intégrés au film, a pour effet de briser le rythme. Ces segments servent moins à faire avancer l'intrigue qu'à mettre en valeur la musique de Benjamin et Patton. Aussi à l'aise derrière un micro que sur les planches, les deux chanteurs-comédiens livrent par ailleurs une performance fort louable.

Michel Defoy

Synopsis

(sortie en salle le 7 novembre 2006)

Année

2006

Genre

Drame musical

Durée

121 min.

Origine

États-Unis