Impératrice rouge, L'
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L' Impératrice rouge (The Scarlet Empress)

É.-U. 1934. Drame historique de Josef Von Sternberg avec Marlene Dietrich, John Lodge, Sam Jaffe. En 1744, pour donner un héritier à son neveu, Elizabeth de Russie fait venir de Prusse une jeune princesse qui deviendra la grande Catherine. Interprétation nettement stylisée des faits historiques. Nombreuses touches d'humour noir. Décors d'un baroque extravagant. Beauté plastique exceptionnelle. M. Dietrich remarquable.

Général Général

Genre : Drame historique
Durée : 104 min.
Réalisation : Josef Von Sternberg
Scénario :
Photographie : Bert Glennon
Musique : John M. Leopold
W. Frank Harling
Montage : Josef Von Sternberg
Sam Winston

É.-U. 1934. Drame historique de Josef Von Sternberg avec Marlene Dietrich, John Lodge, Sam Jaffe. En 1744, pour donner un héritier à son neveu, Elizabeth de Russie fait venir de Prusse une jeune princesse qui deviendra la grande Catherine. Interprétation nettement stylisée des faits historiques. Nombreuses touches d'humour noir. Décors d'un baroque extravagant. Beauté plastique exceptionnelle. M. Dietrich remarquable.

L’avis de Mediafilm

É.-U. 1934. Drame historique de Josef Von Sternberg avec Marlene Dietrich, John Lodge, Sam Jaffe. En 1744, pour donner un héritier à son neveu, Elizabeth de Russie fait venir de Prusse une jeune princesse qui deviendra la grande Catherine. Interprétation nettement stylisée des faits historiques. Nombreuses touches d'humour noir. Décors d'un baroque extravagant. Beauté plastique exceptionnelle. M. Dietrich remarquable.

Revue de presse

Sternberg auteur baroque

Tout se passe comme si, baroque parmi les grands baroques (Welles, Stroheim, Fellini, Cocteau, Ophuls, Wajda), ce damné de la solitude avait désespérément cherché à jeter un sort à son amour tumultueux en libérant les démons qui l'oppriment, en se vautrant dans le spasme et les convulsions d'un faste flamboyant - et qui le laisse sans vie. Suprême représentation de l'art du vrai-semblant de cet auteur total, je tiens les gisants de L'IMPÉRATRICE ROUGE pour un monument du cinéma.

(Texte paru en 1966)

Sternberg avant, pendant, après Marlène

L'histoire est piétinée, la vérité est bafouée. Les décors faits de fresques byzantines et de statues démentielles servent de cadre à l'aventure érotique d'une femme. (...) La stylisation atteint ici son comble: le désir est le seul sujet du film.

(Texte paru en 1966)

Être libre

L'IMPÉRATRICE ROUGE instaure vis-à-vis du spectateur un mode de rapports qui le rapproche étonnament du cinéma moderne. Le film de Von Sternberg se refuse en effet à aliener le spectateur en ne suscitant chez lui qu'une participation émotive et passionnelle: il s'adresse à son intelligence autant qu'à son émotivité.

(Texte paru en 1966)

L'Objet de lumière

L'audace du réalisateur à aller toujours trop loin trouvait avec Marlène un admirable objet de lumère offert et retiré à la convoitise de tous les spectateurs.

(Texte paru en 1984)

De l'extravagance au sublime

C'est Sternberg. Sous prétexte de nous montrer une Russie encore moyenâgeuse en ce dix-huitième siècle (...), il se laisse aller, dans sa conception et sa création des décors, à une extravagance qui accède au sublime à travers le mauvais goût et la laideur même, atteints, traversés, dépassés.

(Texte paru en 1966)

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Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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