Sueurs froides
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Sueurs froides (Vertigo)

É.-U. 1958. Thriller de Alfred Hitchcock avec James Stewart, Kim Novak, Barbara Bel Geddes. Un détective à la retraite est bouleversé par l'apparent suicide d'une femme qu'on l'avait chargé de surveiller. Oeuvre clé de l'auteur et du genre. Scénario ingénieux et riche. Suspense évoluant à la lisière du fantastique. Réalisation de grande classe profitant d'une illustration somptueuse. Remarquable musique de Bernard Herrmann. Jeu excellent de J. Stewart.

Général Général

Genre : Thriller
Durée : 127 min.
Réalisation : Alfred Hitchcock
Scénario :
Photographie : Robert Burks
Musique : Bernard Herrmann
Montage : George Tomasini

Un détective, victime d'un accident qui l'a rendu sujet au vertige, doit prendre sa retraite. Pour rendre service à un ami, il accepte de suivre sa femme dont la conduite étrange pose plusieurs points d'interrogation. Il s'éprend bientôt d'elle, mais lors de la visite d'une église, la malade lui échappe, monte au sommet du clocher et se jette dans le vide.

L’avis de Mediafilm

É.-U. 1958. Thriller de Alfred Hitchcock avec James Stewart, Kim Novak, Barbara Bel Geddes. Un détective à la retraite est bouleversé par l'apparent suicide d'une femme qu'on l'avait chargé de surveiller. Oeuvre clé de l'auteur et du genre. Scénario ingénieux et riche. Suspense évoluant à la lisière du fantastique. Réalisation de grande classe profitant d'une illustration somptueuse. Remarquable musique de Bernard Herrmann. Jeu excellent de J. Stewart.

Revue de presse

Mystère...

SUEURS FROIDES (...) n'est nullement un film policier. C'est à proprement parler un film de mystère, le mystère se situant ici aux frontières du surnaturel. (...) la maîtrise d'Hitchcock a rarement été aussi éclatante. (Texte paru en 1959)

La Surprise n'est plus

Les qualités du dernier Hitchcock (...) apparaissent surtout d'ordre plastique et poétique. (...) Un seul reproche: l'effet de surprise qui devrait être aussi saisissant que celui apporté par (...) LES DIABOLIQUES (...), est désamorcé en cours de route. (Texte paru en 1959)

Un Chef-d'oeuvre?

Avec ce film, Hitchcock a raté de peu le chef-d'oeuvre et a presque égalé la parfaite mystification de MAIS QUI A TUÉ HARRY? (...) Hélas! Le dernier tiers de SUEURS FROIDES, plus dramatique que mystérieux, rompt l'harmonie. (Texte paru en 1959)

Vertigineux

SUEURS FROIDES, c'est toujours quelque chose de plus que ce qui nous est montré (...). C'est un film à tiroirs, ou si l'on préfère à couloirs. Un labyrinthe dont il n'est pas un chemin qui ne bifurque en avant et en arrière. (Texte paru en 1959)

La Limpidité du labyrinthe

La nouvelle de Boileau et Narcejac (...), et plus encore le scénario (...) sont d'une extrême complexité. Or, jamais nous ne perdons pied dans le récit. Au contraire, le charme du film tient (...) à ce que nous suivons sans aucune peine des situations confuses. (Texte paru en 1984)

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Le film de la semaine
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Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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