Bonnie et Clyde
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Bonnie et Clyde (Bonnie and Clyde)

É.-U. 1967. Drame policier de Arthur Penn avec Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard. La vie criminelle et aventureuse de Clyde Barrow et Bonnie Parker, célèbre couple de braqueurs de banque durant la Dépression aux États-Unis. Récit inspiré de faits vécus. Oeuvre personnelle et puissante. Mélange habile de tragique et de comique. Montage nerveux. Interprètes excellents.

13 ans + (violence) 13 ans + (violence)

Genre : Drame policier
Durée : 111 min.
Production : Warren Beatty
Réalisation : Arthur Penn
Scénario :
Photographie : Burnett Guffey
Musique : Charles Strouse
Montage : Dede Allen
Pays : États-Unis
Distributeur : Warner Bros.
Interprètes : Warren Beatty
Faye Dunaway
Michael J. Pollard
Gene Hackman
Estelle Parsons
Denver Pyle
Dub Taylor
Evans Evans
Gene Wilder
Récompenses

La vie criminelle et aventureuse de Clyde Barrow et Bonnie Parker, célèbre couple de braqueurs de banque durant la Dépression aux États-Unis.

L’avis de Mediafilm

É.-U. 1967. Drame policier de Arthur Penn avec Warren Beatty, Faye Dunaway, Michael J. Pollard. La vie criminelle et aventureuse de Clyde Barrow et Bonnie Parker, célèbre couple de braqueurs de banque durant la Dépression aux États-Unis. Récit inspiré de faits vécus. Oeuvre personnelle et puissante. Mélange habile de tragique et de comique. Montage nerveux. Interprètes excellents.

Revue de presse

L'Horreur pure

Nous commençons par en sourire, puis un vertige nous prend. (...) Oeuvre admirable dans ses moindres notations. Film aux teintes plaisantes et parfois émouvantes (...) mais dont les vraies couleurs sont le blanc de l'amour, le noir de l'humour et le rouge du sang. (Texte paru en 1968)

A Very Unpleasant Film

BONNIE AND CLYDE (...) breaks down into cinematic irrelevancies. It may titillate the sensation-seekers, because it has found a new way to present the old gangster film material - every detail of the old formula is there - not enough to make it a good film. (Texte paru en 1967)

De l'autre côté du carnage

Le film est poétique et critique; la couleur est vivante et rend présent à l'atroce comme à la beauté. (...) Mais la publicité qui précéda le film en a travesti le sens, brouillant les consciences et empêchant un regard juste. (Texte paru en 1968)

Gangsters

(...) There is no denying it has been splendidly acted and brilliantly directed. Penn's work is always fluid and intentive. He gives the picnic sequence a real lyrical quality, and his use of slow motion in the final slaying scene is tremendously effective. (Texte paru en 1967)

Le Crime ne paie pas

D'une qualité exceptionnelle, fignolé avec soin, ce film, bien qu'interdit aux moins de 18 ans, va connaître un éclatant succès. (...) Dans notre monde, la violence est monnaie courante. Ici, portée à son paroxysme (...), elle gêne, écoeure, dérange. (Texte paru en 1968)

Gags au sang

La vigueur des ellipses, la brutalité des transitions, le montage sec ne contribuent pas seulement à muscler un récit tout entier d'action, mais ils visent surtout à souligner le mélange des tons, à des fins émotionelles (...). C'est très drôle et c'est très horrible. (Texte paru en 1968)

L'Amérique, le sexe et le revolver

C'est un film en miettes, un film déchiqueté à l'image de [la] dernière scène (...). Jamais un geste n'est accompli dans un plan continu. La caméra le coupe et le reprend sous un autre angle. Chaque seconde est restituée ainsi comme un instant unique. (Texte paru en 1968)

Toutes les apparences du navet

De l'action, beaucoup d'action pour réfléchir le moins possible: des vols-d'autos, des courses-poursuites à travers champs, un couple de cambrioleurs sympathiques (...): malheureux Tristan et malheureuse Yseult pour midinettes. (Texte paru en 1967)

Un Film impeccable

C'est là un film impeccable, qui allie à une technique superbe (et superbement américaine) toute la finesse, tout l'esprit qu'on n'attribue d'habitude qu'aux réalisateurs européens. (...) [Beatty et Dunaway] (...) interprètent tous les deux le rôle de leur carrière. (Texte paru en 1967)

Double Registre

La fantaisie, l'humour, le charme, une sorte d'extravagance savoureuse ne cessent d'avoir pour contrepoints immédiats dans son récit la gravité, la violence, l'horreur, le désespoir. BONNIE ET CLYDE est un film qui fait rire et qui fait mal. (Texte paru en 1968)

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Le film de la semaine
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Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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