Septième Sceau, Le
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Le Septième Sceau (Det Sjunde Inseglet)

Suèd. 1956. Drame poétique de Ingmar Bergman avec Gunnar Bjornstrand, Bibi Andersson, Max von Sydow. Un chevalier revenu des Croisades alors que son pays est en proie à la peste obtient un sursis de la Mort. Méditation aux images merveilleuses et chargées de symboles. Oeuvre d'une grande richesse philosophique et spirituelle. Extraordinaire création d'atmosphère. Jeu remarquable des interprètes.

Général Général

Genre : Drame poétique
Durée : 98 min.
Réalisation : Ingmar Bergman
Scénario :
Photographie : Gunnar Fischer
Musique : Erik Nordgren
Montage : Lennart Wallén

Un chevalier revient des Croisades alors que son pays est ravagé par la peste. La Mort vient le prendre, mais le chevalier obtient un sursis en engageant une partie d'échecs avec elle.

L’avis de Mediafilm

Suèd. 1956. Drame poétique de Ingmar Bergman avec Gunnar Bjornstrand, Bibi Andersson, Max von Sydow. Un chevalier revenu des Croisades alors que son pays est en proie à la peste obtient un sursis de la Mort. Méditation aux images merveilleuses et chargées de symboles. Oeuvre d'une grande richesse philosophique et spirituelle. Extraordinaire création d'atmosphère. Jeu remarquable des interprètes.

Revue de presse

La Rigueur de Bergman

(...) c'est visiblement l'angoisse de l'homme moderne que Bergman s'efforce d'exprimer: sa terreur de la «peste» atomique, sa crainte du péché (...), sa recherche obstinée de la connaissance et de Dieu (...). Plutôt qu'un film, c'est une (...) sorte d'essai métaphysique.

(Texte paru en 1958)

Ingmar Bergman nous offre son FAUST

Le plus grand mérite de ce film est d'être avant tout un film (...) malgré ce que son propos peut comporter d'abstrait, de théorique. (...) Bergman réalise cet équilibre, si difficile à atteindre, entre la stylisation picturale ou théâtrale et le réalisme cinématographique.

(Texte paru en 1958)

Une Méditation sur la mort

Bergman se borne à reprendre, dans cette étude sur la mort, le cliché tant rebattu de la sagesse des simples. Son film est toutefois admirable par ses qualités techniques; le jeu des comédiens, les multiples symboles, la beauté des images.

(Texte paru en 1961)

L'Autre Moyen-Âge

(...) la mise en scène, la photographie, le jeu hallucinant des comédiens, tout est employé pour réduire la parole au minimum et de lui servir de tremplin (...). Bergman ne répond pas aux questions, il les pose tout haut, obsédé par les terreurs d'un autre Moyen Âge.

(Texte paru en 1961)

Apocalypse selon Bergman

Je m'obstine (...) à ne trouver aucun symbolisme dans ce film (...). Le SEPTIÈME SCEAU est, au contraire, d'un réalisme atterrant; il rejoint peut-être le naturalisme de Zola dont toutefois il diffère par son objet devenu tout intérieur.

(Texte paru en 1961)

Bergman l'audacieux

LE SEPTIÈME SCEAU n'est pas un des plus grands Bergman (...), mais il demeure un grand film (...). Je ne suis pas prête d'oublier le jeu extraordinaire du Cavalier, figé dans la mort (...); cette interprétation (...) se classe parmi les meilleures du cinéma.

(Texte paru en 1961)

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Le film de la semaine
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Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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