Sacrifice, Le
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Le Sacrifice (Offret)

Général

Suèd. 1986. Drame poétique de Andrei Tarkovsky avec Erland Josephson, Allan Edwall, Susan Fleetwood. À l'annonce d'une catastrophe nucléaire, un écrivain prie Dieu d'épargner sa famille, offrant en échange un sacrifice. Film poétique et énigmatique à connotations mystiques. Rythme lent et envoûtant. Beauté formelle éblouissante. Interprétation grave et prenante.

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Genre : Drame poétique
Année : 1986
Durée : 146 min.
Production : Anna-Lena Wibom
Réalisation : Andrei Tarkovsky
Scénario : Andrei Tarkovsky

Photographie : Sven Nykvist
Montage : Michal Leszczylowski
Andrei Tarkovsky

Suèd. 1986. Drame poétique de Andrei Tarkovsky avec Erland Josephson, Allan Edwall, Susan Fleetwood. À l'annonce d'une catastrophe nucléaire, un écrivain prie Dieu d'épargner sa famille, offrant en échange un sacrifice. Film poétique et énigmatique à connotations mystiques. Rythme lent et envoûtant. Beauté formelle éblouissante. Interprétation grave et prenante.

L’avis de Mediafilm

Suèd. 1986. Drame poétique de Andrei Tarkovsky avec Erland Josephson, Allan Edwall, Susan Fleetwood. À l'annonce d'une catastrophe nucléaire, un écrivain prie Dieu d'épargner sa famille, offrant en échange un sacrifice. Film poétique et énigmatique à connotations mystiques. Rythme lent et envoûtant. Beauté formelle éblouissante. Interprétation grave et prenante.

Revue de presse

Appel poignant

Suzanne Bourdic (ROC)

Ce dernier film de Tarkovski (...) est réalisé en noir et blanc, alternant avec de fraîches images colorées du nord de l'Europe. (...) De longs plans-séquences et une caméra embrassant de grands espaces avec le minimum de mobilité. (...) Ce film grave et douloureux est un appel poignant. (Texte paru en 1992)

Que Dieu vous protège

Robert Chazal (France-Soir)

(...) oeuvre d'une admirable beauté formelle et d'une grande élévation de pensée (...). Tout y est allusion, symbole, illustration de la difficulté de vivre et de la nécessité de croire aux valeurs spirituelles, sans lesquelles le passage sur terre n'a pas de sens. (Texte paru en 1986)

Film difficile et déroutant

Yves Van Langendonck (Grand Angle)

Pour mieux appuyer les différents aspects psychologiques du film, Andrei Tarkovski, à la fois scénariste et réalisateur, a su utiliser au mieux la musique de Bach. Autre atout, (...) les splendides images de Sven Nykvist, successivement en noir et blanc et en couleurs. (Texte paru en 1987)

Visions of the Apocalypse

David Ansen (Newsweek)

With its unrelieved solemnity, its gloom-ridden palette, its search for transcendent spirituality, THE SACRIFICE comes perilously close to being both a paradigm and self-parody of the art film. What keeps you from bolting is Tarkovsky's extraordinary eye. (Texte paru en 1986)

Signs of God

Duane Byrge (The Hollywood Reporter)

Shot in long takes that certainly capture the bleakness of the surroundings, this teleological tract features absurdist monologues as well as meaning-inspired silences. Sound consists of wind like shrills and window-tapping - signs of God (...) or just aural correlatives for modern society. (Texte paru en 1986)

Analyse spectrale de la fin du monde

Claude Baignères (Le Figaro)

(...) pour qui aime réfléchir et s'interroger sur les fins du monde, le film de Tarkovski est une mine d'or. Il nous introduit aussi au plus profond de l'âme de son auteur, archétype du déraciné dont les drames resteront une des hontes de notre siècle. (Texte paru en 1986)

Dieu dans la nuit d'été

Jacques Siclier (Le Monde)

Le lyrisme de Tarkovski, plus dépouillé mais toujours intense, illumine de l'intérieur le personnage d'Alexandre et cette vision d'un monde terrestre dont les couleurs parfois se décolorent, comme si l'infini traversait la toile de l'écran. (Texte paru en 1986)

Notre film qui êtes aux cieux

Dominique Jamet (Le Quotidien de Paris)

Tarkovski le mystérieux, le silencieux, est devenu un intarissable bavard, qui ne parle que de l'essentiel, ou de ce qu'il croit tel. Certers, tout ce que fait Tarkovski est parfaitement beau, mais aussi insupportablement ennuyeux. (Texte paru en 1986)

Tarkovski à la folie

Gérard Lefort (Libération)

(...) on ne s'assoit pas devant les tableaux de Tarkovski comme devant n'importe quel cinéma. (...) LE SACRIFICE exige qu'on paie de sa personne. Le corps pris en otage. Mais la rançon est légère pour un profit aussi incalculable: LE SACRIFICE est, à la lettre, d'une beauté exténuante. (Texte paru en 1986)

Forcément sublime

Michel Perez (Le Matin)

LE SACRIFICE aurait pu être un film écrasant de solennité mystique (...). Il se trouve que le projet esthétique l'emporte de loin par sa force et par sa cohérence sur ce que le propos pourrait avoir de nébuleux et d'irritant. (Texte paru en 1986)

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