Everest
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Everest

É.-U. 2015. Aventures de Baltasar Kormakur avec Jason Clarke, Josh Brolin, John Hawkes. Au printemps 1996, l'ascension du mont Everest par des alpinistes amateurs prend des proportions dramatiques quand survient une tempête imprévue. Page noire de l'histoire de l'alpinisme, racontée dans un style très classique. Personnages attachants. Réalisation spectaculaire. Distribution cinq étoiles convaincante. (sortie en salle: 18 septembre 2015)

Général Général

Genre : Aventures
Durée : 121 min.
Réalisation : Baltasar Kormakur
Scénario :
Photographie : Salvatore Totino
Musique : Dario Marianelli
Montage : Mick Audsley

Au printemps 1996, le Néo-Zélandais Rob Hall, à la tête d'une petite entreprise de sport extrême, part avec huit clients, la plupart alpinistes amateurs, à la conquête du mont Everest. Parmi eux, Beck Weathers, Texan jovial, Doug Hansen, modeste facteur de l'État de Washington qui avait presque réussi l'exploit l'année précédente, Yasuko Namba, femme d'affaires japonaise ayant gravi six autres sommets majeurs, et le journaliste Jon Krakauer, engagé par Rob pour documenter l'aventure. Devant l'engorgement de grimpeurs sur les pentes, Rob convainc Scott Fischer, chef d'une expédition américaine rivale, de faire équipe avec lui. À quelques centaines de mètres du but, des cordages non installés retardent l'ascension. Pourtant, il faut faire vite, une violente tempête étant sur le point de s'abattre sur la montagne. Tandis que Beck, souffrant de troubles de vision et d'engelures, reste en arrière, Yasuko et John parviennent au sommet et amorcent leur descente. Malgré le blizzard et un approvisionnement en oxygène insuffisant, Rob décide d'aider l'épuisé Doug à gravir les derniers mètres.

L’avis de Mediafilm

L'Islandais Baltasar Kormakur (2 GUNS) met en scène de manière spectaculaire une page noire de l'histoire de l'Everest, dans un récit d'une forme très classique mais peuplé de personnages attachants, défendus avec conviction par une distribution cinq étoiles. Cela dit, par moments il est difficile de démêler qui est qui, dans ce cortège de barbus.

Revue de presse

Magnifique Déesse déchaînée

Vertige. Montée d'adrénaline quand une échelle se décroche. Sentiment d'oppression. (...) Voir ce film en 3D, (...) c'est avoir l'impression d'être là, avec eux. Mais ce «être là» (...) souffre, paradoxalement, de la [trop grande] minutie avec laquelle le scénario (...) relate les événements.

Properly Grueling and Strikingly Unsentimental

If the film is weak on characterization, the actors provide strong links nonetheless. [Jason] Clarke (...) does some of his most appealing work as a patient, meticulous and unfailingly loyal team leader. Brolin and Hawkes are superb as two climbers whose abilities aren’t entirely equal to their ambitions.

Le vertige et le vide

[EVEREST] ne manque pas de panache sur le plan visuel, véritable débauche d’images spectaculaires de cette montagne mythique, (...) en partie reconstituée dans les Alpes italiennes… et en studio. (...) Mais ce n’est pas suffisant pour camoufler le gaspillage de talents, et le triomphe du vide.

Un Drame poignant

L’utilisation de la 3D permet au réalisateur (...) de multiplier les plans verticaux qui donnent le vertige et coupent le souffle. On retrouve l’esprit des films catastrophe des années 1970: longue exposition, casting prestigieux, observation du comportement humain en situation de survie.

A Survival Film Higher in Spectacle Than Human Connection

Shooting everywhere from the Italian Alps to Pinewood Studios, Kormákur rarely evokes the vertigo-like queasiness that mountain-climbing documentaries (...) elicit. (...) For a movie about battling the cruel realities of nature, EVEREST feels surprisingly artificial.

Pour les amis du piolet friands de danger

L'éclatement du groupe, le manque progressif d'oxygène, le froid qui attaque, la lente avancée, (...) tout cela est mis en scène de manière très physique, efficace, spectaculaire. On en sort plutôt conquis, grâce à cette alliance de réalisme et de suspense.

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