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É.-U. 2009. Film catastrophe de Roland Emmerich avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet. À la suite d'une catastrophe planétaire, un père divorcé perce le secret d'un plan sélectif de survie de l'humanité mis en branle par les gouvernements mondiaux. Récit inepte aux invraisemblances innombrables, reprenant servilement toutes les recettes du genre. Dialogues risibles. Pathos indigeste. Réalisation boursouflée, parfois confuse. Effets numériques spectaculaires et efficaces. Interprétation chargée. (sortie en salle: 13 novembre 2009)

Général (déconseillé aux jeunes enfants) Général (déconseillé aux jeunes enfants)

Genre : Film catastrophe
Durée : 158 min.
Réalisation : Roland Emmerich
Scénario :
Photographie : Dean Semler
Musique : Harald Kloser
Thomas Wander
Montage : David Brenner
Peter S. Elliot

En 2012, une catastrophe planétaire oblige les principaux chefs de gouvernement à mettre en branle un plan sélectif de survie de l'humanité. Le secret de ce projet est cependant percé par un père divorcé, qui s'efforcera alors de sauver ses deux enfants et son ex-femme.

L’avis de Mediafilm

Au menu de ce nouveau film catastrophe du réalisateur d'INDEPENDANCE DAY: un récit inepte aux invraisemblances innombrables, des dialogues risibles, un pathos indigeste, une réalisation boursouflée et une interprétation chargée. À tout le moins, les effets numériques, d'une indéniable efficacité, sauront combler les amateurs du genre.

Revue de presse

Un Blockbuster qui tonne

Ravitaillés par la double influence du jeu vidéo et des grands événements contemporains cités en vrac (tsunami, mort de Lady Di, Twin Towers…), les effets numériques imposent ici leur tyrannie fumeuse qui (...) ne laisse aucun survivant, hormis Woody Harrelson qui ricane dans son coin.

Conservatisme du film catastrophe

Les effets numériques permettent (...) d'impressionnantes et (...) belles images de destruction générale. (...) C'est le principal atout d'un film dont le scénario, selon une sorte de darwinisme impitoyable et ridicule, s'amuse (...) à éliminer, systématiquement, tous les individus ne répondant pas aux qualités déterminées par les liens du sang ou du mariage pour former d'exemplaires familles.

Apocalypse again

(...) la quantité de cataclysmes numériques et de victimes (six milliards) ne rime pas avec qualité du scénario. En plus, on le connaît: c’est pile-poil celui du JOUR D'APRÈS, dialogues et violons inclus. Même les personnages sont un décalque, avec la famille recomposée qui se ressoude dans l’épreuve ou le brave scientifique plus malin que les autres.

Prions, c'est l'heure!

(...) on sourit en entendant l'accent autrichien du gouverneur de Californie (...) et en voyant la reine d'Angleterre fuir en compagnie de ses toutous... Toutefois, en dehors de ces rares clins d'oeil, Emmerich sert généreusement des dialogues d'une ineptie embarrassante, surchargés d'idées bien-pensantes et moralisatrices, le tout réchauffé à la sauce religieuse.

2 h 38 pour rejoindre les néo-arches de Noé

Roland Emmerich ne déroge pas à sa réputation de gros bourrin et orchestre le déluge à grand renfort de secousses sismiques, d'éruptions volcaniques, de tsunamis patriotiques. Selon le calendrier maya, la fin du monde est pour 2012: prétexte idéal pour nous refaire le coup du film catastrophe gentiment réac.

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Le film de la semaine
Cote Mediafilm () Paradis Paradis
Mediafilm

Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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