Minions, Les
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Les Minions (Minions)

É.-U. 2015. Film d'animation de Kyle Balda, Pierre Coffin. Entrées au service d'une super-vilaine, trois petites créatures enfantines de couleur jaune reçoivent ordre de s'emparer des bijoux de la couronne d'Angleterre. Antépisode réussi d'une franchise à succès. Scénario peu étoffé mais offrant un feu roulant de gags. Rythme tonique. Animation soignée. Effets 3D bien dosés. (sortie en salle: 10 juillet 2015)

Général Général

Genre : Film d'animation
Durée : 91 min.
Réalisation : Kyle Balda
Pierre Coffin
Scénario :
Musique : Heitor Pereira
Montage : Claire Dodgson
Pays : États-Unis
Distributeur : Universal
Interprètes : Avec la voix de :
Pierre Coffin
Sandra Bullock
Jon Hamm
Allison Janney
Michael Keaton
Steve Coogan
Jennifer Saunders
Geoffrey Rush
Steve Carell

Les Minions, petites créatures enfantines de couleur jaune, sont au service des méchants depuis la nuit des temps. Gaffeurs de nature, ils ont éliminé par accident chacun de leurs maîtres, depuis le tyrannosaure jusqu'à Napoléon Bonaparte. Terrés dans une grotte, ils souffrent de ne plus avoir de supérieur à servir. Un jour de 1968, Kevin entreprend un long voyage dans l'espoir d'en trouver un nouveau. Flanqué de Stuart et Bob, il accoste à New York où il apprend qu'une convention de super-vilains se tiendra bientôt à Orlando. S'y étant rendus avec l'aide d'une gentille famille de cambrioleurs, les trois Minions deviennent les nouveaux alliés de la première super-vilaine du monde entier, Scarlett Overkill. Celle-ci les emmène à Londres, où elle leur ordonne de subtiliser les bijoux de la couronne d'Angleterre. Or, au cours de leurs péripéties, Bob retire l'épée Excalibur de son rocher. Dans la foulée, la reine Elizabeth lui cède son trône. Trahie, Scarlett jure de se venger des Minions.

L’avis de Mediafilm

Devant la grande popularité des Minions, serviteurs du vilain Gru dans la franchise DESPICABLE ME, il n'est pas surprenant que le studio Universal ait voulu qu'on leur consacre tout un long métrage. L'intrigue de cet antépisode manque certes d'étoffe. Mais elle sert de propulseur à un feu roulant de gags, de péripéties amusantes, de trouvailles imaginatives et de clins d'oeil aux films d'espionnage et à la culture des années 1960. Tonique et sans temps mort, porté par une entraînante trame sonore composée de succès de l'époque (des Beatles aux Doors en passant par les Turtles), le film signé Pierre Coffin et Kyle Balda (coréalisateur de THE LORAX) bénéficie en outre d'une animation soignée qui, à l'instar de DESPICABLE ME 1 et 2, ménage avec bonheur ses effets 3D. Prêtant sa voix à la vilaine Scarlett, Sandra Bullock s'impose avec aisance. Mais Coffin lui vole la vedette dans le rôle des Minions, lesquels s'expriment dans un charabia des plus hilarants combinant des mots de français, d'anglais, d'espagnol, d'allemand et de japonais.

Texte : Manon Dumais

Revue de presse

Dessine-moi un Minion

(...) les Minions ont inversé si efficacement les rôles que l’on se lasse très rapidement de Scarlet Overkill. (...) C’est à la fois la faille du film, et la grande réussite de son concept: à force de petits détails (...) au milieu des déflagrations de bêtises quasi-continuelles, les deux réalisateurs ont si bien réussi à connecter le spectateur aux Minions qu’il ne se connecte plus à personne d’autre.

Les Minions méritaient mieux

Après une première partie réjouissante et inventive, ce film d’animation aux qualités esthétiques remarquables s’essouffle. La faute à un scénario paresseux, qui manque d’émotion, et qu’une succession de gags plus ou moins drôles ne parvient jamais à dynamiser.

Pas de survie sans méchant

Bourré de références ludiques, de James Bond aux Beatles en passant par Gainsbourg, l'hommage pop et pimpant au Swinging London est plutôt réussi. Et tant pis si le rythme frénétique (pas une image sans cabrioles, explosions) (...) use parfois l'oeil du «minionophile» le mieux disposé.

Hilarious but Stronger in Concept Than in Story

Stronger on concept than story, Brian Lynch’s MINIONS script emphasizes scale over quantity, cutting back to the cave where the rest of the gang are sitting idle at regular intervals, rather than taking advantage of their numbers to generate more of the crowd-based comedy seen in the earlier films.

Les Minions n’ont plus la banane

Dans le Swinging London des années 1960, les Minions enchaînent les catastrophes au rythme d’une bande-son d’époque, (...) sans pour autant déclencher l’hilarité franche. (...) L’indigence du scénario ne parvient jamais à faire décoller ce long-métrage, animé de bonnes intentions.

Surprisingly Demented Delight

As written by Brian Lynch, (...) MINIONS has no moral to deliver, and this film is simply out to have fun. Delivered by co-directors Pierre Coffin (...) and master animator Kyle Balda (...) at a hectic pace, the fun never lets up - not even for a brief second.

Chérie, j’ai agrandi le Minion

Les animateurs ne ménagent (...) pas leur peine pour multiplier les gags (...) pour faire oublier l’insignifiance de l’aventure. Et y parviennent raisonnablement. [Toutefois,] on s’attendait à plus de variété dans l’humour, des gaffes plus énormes, des trouvailles à tous les coins de rue.

Mignons, sales et pas si méchants

Malgré quelques temps morts, MINIONS provoque plusieurs moments d'hilarité avec son humour complètement absurde, parfois assez glauque, où les gags visuels abondent.

Plaisir assuré pour toute la famille

(...) le scénario n’est peut-être pas à la hauteur de l’imagination de celui du premier ­DÉTESTABLE MOI. Mais les Minions sont adorables, leur bonne humeur et leur naïveté sont contagieuses et c’est sans réserve que l’on se laisse porter par ce long métrage rythmé.

Suivons Scarlet

Cette fantaisie colorée et survitaminée ne constitue pas une réussite exemplaire dans la constellation encombrée de l’animation hollywoodienne, mais elle saura rassurer les amoureux d’une époque révolue (...) et les inconditionnels d’un univers au jaune criard — dans tous les sens du terme.

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