Hot Dog
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Hot Dog

Can. 2012. Comédie de Marc-André Lavoie avec Paul Doucet, Rémy Girard, Éric Salvail. Convaincu à tort qu'il sera bientôt congédié, l'associé d'une compagnie de saucisses décide de saboter la production en déposant une de ses dents dans la viande. Intrigue décousue vaguement inspirée d'un fait divers. Personnages esquissés à gros traits. Mise en scène platement fonctionnelle et dénuée de rythme. Interprétation inégale. (sortie en salle: 9 août 2013)

Général Général

Genre : Comédie
Durée : 94 min.
Production : Esther Long
Marc-André Lavoie
Réalisation : Marc-André Lavoie
Scénario :
Photographie : Alexandre Bussière
Montage : Mathieu Leblanc
Marc-André Lavoie
Pays : Canada (Québec)
Distributeur : Les Films Séville
Interprètes : Paul Doucet
Rémy Girard
Éric Salvail
Pierre-François Legendre
Édith Cochrane
Dino Tavarone
Daniel Lemire

Philippe, l'un des associés de Saucibec, est convaincu à tort qu'il sera congédié par ses partenaires. Pour se venger, il dépose dans la viande en préparation une de ses dents, cassée au cours d'une partie de squash. Peu de temps après, François, un chômeur, sauve par inadvertance la vie de Massimo, parrain de la mafia, lors d'une fusillade dans un restaurant. Le même soir, il découvre la fameuse dent dans son assiette. Avec l'appui de sa copine, il alerte les médias, ce qui provoque la panique à la direction de Saucibec, qui craint de devoir payer un lourd dédommagement. Or, Philippe, qui a réalisé trop tard sa méprise, et Gilles, l'associé congédié, tentent, chacun de leur côté, d'amadouer François tandis que Massimo tient à le récompenser pour son geste, entraînant du coup une série de conséquences fâcheuses.

L’avis de Mediafilm

Pour sa deuxième réalisation en solo, Marc-André Lavoie s'inspire librement d'un fait divers aussi inusité qu'amusant, qu'il exploite malheureusement dans un récit décousu, verbomoteur et dénué de rythme. Mise en scène de manière platement fonctionnelle, cette comédie laborieuse étale en outre l'inexpérience évidente de certains de ses interprètes.

Revue de presse

Ça ne passe pas...

Les quiproquos et les gags sont archi-prévisibles et font rarement sourire. Cette histoire de vengeance (...) repose de surcroît sur un point de départ trop ténu pour tenir la route. D'autant plus que la manière rappelle parfois celle du cinéma québécois «comique» des années 70.

Fast Food cinématographique

Malgré la brochette d'acteurs de renom, dont Rémy Girard et Paul Doucet, (...) on est bien loin de l'excellent STARBUCK et du surprenant LES 3 P'TITS COCHONS. (...) cette histoire sans queue ni tête (...) ne m'a (...) pas tiré un seul éclat de rire.

Une Bouchée vite digérée

On n'attendait pas un film d'auteur de cette comédie de situation, mais on l'espérait plus inspirée. Les éléments du scénario s'emboîtent assez bien, à un rythme soutenu, mais les rebondissements sont vite prévisibles, et les gags manquent d'épice et de nouveauté.

Commentaires

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