Jesus Henry Christ
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Jesus Henry Christ

É.-U. 2011. Comédie de Dennis Lee avec Jason Spevack, Michael Sheen, Toni Collette. Un génie de dix ans élevé par une féministe célibataire remonte la piste de son père biologique. Intrigue laborieuse et datée opposant héritage familial et génétique. Quelques belles idées fantaisistes. Traitement "néo-trash" emprunté. Solide J. Spevack. (sortie en salle: 1 juin 2012)

Général (déconseillé aux jeunes enfants) Général (déconseillé aux jeunes enfants)

Genre : Comédie
Durée : 95 min.
Réalisation : Dennis Lee
Scénario :
Photographie : Daniel Moder
Musique : Simon Taufique
David Torn
Montage : Joan Sobel
Pays : États-Unis
Distributeur : Les Films Séville
Interprètes : Jason Spevack
Michael Sheen
Toni Collette
Samantha Weinstein
Frank Moore
Paul Braunstein
Aaron Abrams

Fils unique de Patricia Herman, féministe célibataire issue d'une fratrie hautement dysfonctionnelle, Henry, génie de dix ans doté d'une mémoire photographique, apprend par son grand-père qu'il a été conçu par insémination artificielle. Du même souffle, le vieux gâteux met l'enfant sur la piste de son père biologique: Slavkin O'Hara, un universitaire qui vient de faire paraître un ouvrage controversé inspiré de l'homosexualité latente de sa fille de douze ans, Audrey. Motivé par son désir de rencontrer sa demi-soeur, Henry ne tarde pas à trouver Slavkin et à s'immiscer dans sa vie. La présence de ce fils dont il ignorait l'existence réveille chez ce dernier le souvenir douloureux de la liaison de son ex-épouse avec son obstétricien, et du coup ravive ses doutes quant à son lien biologique avec Audrey. Pour leur part, Patricia est loin d'être convaincue que Slavkin est le géniteur de son fils, et Audrey, en pleine rébellion, ne demande pas mieux que d'être la fille d'un autre. Des tests sanguins s'imposent.

L’avis de Mediafilm

Le scénario de cette comédie noire collectionne les idées fantaisistes. Mais le cinéaste peine à les arrimer à son intrigue, trop laborieuse, opposant héritage familial et génétique. Du reste, le style inspiré des films de Quentin Tarantino et Guy Ritchie paraît plaqué, tout comme les dons intellectuels du jeune héros, bien défendu toutefois par Jason Spevack.

Revue de presse

La Forme l’emporte sur le fond

S’il a su créer d’amusants tableaux stylisés d’inspiration seventies et diriger avec doigté ses acteurs, Lee a toutefois négligé d’étoffer son récit qui tourne à vide à mi-parcours.

Too Deliberately Eccentric

Aaron Abrams appears recurringly (...) and though he's pretty funny, it's never quite clear why he's in the movie. But so much of JESUS HENRY CHRIST, is that way.

Un Garçon et un film pas comme les autres

Les personnages paraissent antipathiques (...) et les gags tombent à plat à force de fausse audace. On s’étonne que les acteurs se soient donnés avec autant d’enthousiasme à ce vaseux projet.

A Prodigy's Manifesto

(...) [it] is not especially funny. There are witticisms galore in both the thematically recurrent imagery and the dialogue, but very few qualify as jokes, and any laughter is hard to come by.

Promesses non tenues

Au-delà de ses qualités plastiques (...), le film formule toutes sortes d’idées saugrenues (...) sans en explorer aucune et ne possède pas suffisamment d’énergie pour alimenter le feu de sa propre folie.

Commentaires

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