Mon père est femme de ménage
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Mon père est femme de ménage

Fr. 2010. Comédie dramatique de Saphia Azzeddine avec Jérémie Duvall, François Cluzet, Nanou Garcia. Un adolescent persévère dans ses études afin de mieux gagner sa vie que son père, un employé d'entretien ménager dévoué mais peu cultivé. Adaptation inégale du roman de la réalisatrice. Scénario plutôt simpliste. Relation père-fils illustrée de façon touchante. Réalisation peu ambitieuse mais assez vivante. Interprétation attachante. (sortie en salle: 11 mai 2012)

Général Général
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Genre : Comédie dramatique
Durée : 77 min.
Réalisation : Saphia Azzeddine
Scénario :
Photographie : Jean-Pierre Sauvaire
Musique : Loïc Dury
Bruno Epron Mahmoudi
Christophe Minck
Montage : Jennifer Augé

Pendant que sa mère à la santé fragile conseille sa grande soeur inscrite à un concours de miss personnalité, un adolescent persévère dans ses études afin de mieux gagner sa vie que son père, un employé d'entretien ménager dévoué mais peu cultivé.

L’avis de Mediafilm

Pour ses débuts à la réalisation, l'écrivaine Saphia Azzeddine adapte son roman éponyme avec un bonheur inégal. Quelques répliques vaches font mouche et la relation père-fils est assez touchante. Mais le scénario pèche par simplisme, la mise en scène manque d'ambition et Jérémie Duvall joue trop sur la même note. En revanche, François Cluzet est impeccable.

Revue de presse

Cluzet, bon à tout faire

Saphia Azzedine réussit une vraie bonne comédie sociale, avec des personnages crédibles et touchants. Son histoire est portée par des dialogues justes, drôles et rythmés. Sa vision de la banlieue s'éloigne des clichés.

Niais

Adaptation de roman dont la médiocrité est au diapason de celle des personnages, moqués pour leur ringardise. (...) le placement publicitaire de diverses marques (...) atteint ici un sommet.

Laborieux

Long-métrage laborieux tiré du roman éponyme. (...) Clichés à la pelle.

Trop de bons sentiments

(...) [le] charme fugace [du film] repose pour l’essentiel sur la performance (...) du jeune Jérémie Duvall. Mais (...) quelle qualité reconnaître à une œuvre sympatoche unilatéralement peuplée de personnages bons et gentils?

Comédie sociale, le retour

(...) malgré une poignée de scènes convaincantes du côté des relations père-fils, [le film] sombre dans les clichés et la caricature quand il s'agit de dépeindre (...) les rêves d'échappée de ses personnages empêtrés dans la mouise.

Père courage

Le charme de cette gentille comédie sociale (...) repose essentiellement sur le grand talent de François Cluzet, ainsi que sur sa complicité avec (...) Jérémie Duvall. (...) quelques répliques font mouche (...) mais (...) la conclusion (...) est (...) bâclée.

Regard rose sur la banlieue

L’histoire est légère, la réalisation aurait dû l’être (...). Mais tant dans l’adaptation du scénario que dans l’enchaînement de certaines scènes, le film d’Azzeddine paraît ampoulé. Pourtant, on ne reste pas insensible à ces personnages.

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