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Le Déclin de l'empire américain

Can. 1986. Comédie de moeurs de Denys Arcand avec Dominique Michel, Rémy Girard, Pierre Curzi. S'étant retrouvés pour un repas dans une villa à la campagne, quatre couples voient leur vie sentimentale remise en question. Vision critique d'un milieu bourgeois intellectuel. Marivaudage disert et effronté. Rythme allègre. Photographie lumineuse. Interprétation relevée.

13 ans + 13 ans +

Genre : Comédie de moeurs
Durée : 101 min.
Production : Roger Frappier
Pierre Gendron
Réalisation : Denys Arcand
Scénario :
Photographie : Guy Dufaux
Musique : François Dompierre
Montage : Monique Fortier
Pays : Canada (Québec)
Distributeur : Malofilm
Interprètes : Dominique Michel
Rémy Girard
Pierre Curzi
Louise Portal
Dorothée Berryman
Yves Jacques
Daniel Brière
Gabriel Arcand
Récompenses

S'étant retrouvés pour un repas dans une villa à la campagne, quatre couples voient leur vie sentimentale remise en question.

L’avis de Mediafilm

Can. 1986. Comédie de moeurs de Denys Arcand avec Dominique Michel, Rémy Girard, Pierre Curzi. S'étant retrouvés pour un repas dans une villa à la campagne, quatre couples voient leur vie sentimentale remise en question. Vision critique d'un milieu bourgeois intellectuel. Marivaudage disert et effronté. Rythme allègre. Photographie lumineuse. Interprétation relevée.

Revue de presse

«Words are cheap, baby!»

Le Déclin de l'empire américain est un film de l'ici et maintenant. C'est là toute sa pertinence. Arcand a toujours été un cinéaste du constat, un observateur attentif et cynique (...) de la société québécoise. (...) [Ce film] marque définitivement le renouveau qui touche le cinéma québécois depuis un an. (Texte paru en 1986)

Une civilisation au déclin

(...) Le Déclin de l'empire américain, loin d'être un exercice de mortification, apparaît très vite comme une des comédies les plus brillantes qu'on ait vues depuis l'âge d'or de Joseph L. Mankiewicz. (Texte paru en 1986)

Magistral

Nous voilà en présence d'un film original. (...) On pense à Woody Allen, à Éric Rohmer c'est-à-dire au génie du 7e art. (...) Il n'y a aucun temps mort dans ce film. Les paroles coulent et ne laissent pas un moment de répit au spectateur subjugué. (texte paru en 1987)

Une histoire superbe et des comédiens bien dirigés

Le Déclin de l'empire américain possède la beauté picturale et le charisme de Mort à Venise de Visconti; ses comédiens réunis valent bien Gary Cooper dans High Noon (...). On pense aussi à un Bergman avec de l'humour et à un Woody Allen qui serait devenu sérieux. (Texte paru en 1986)

Cannes ovationne Arcand

Le Déclin de l'empire américain tient du tour de force. Après une savante leçon d'histoire sur la décadence des civilisations, (...), on ne parle que du cul pendant une heure et demie avant de conclure aussi à l'échec du grand rêve marxiste. On parle du cul, mais sans tomber dans la bêtise. Ni dans la platitude. (Texte paru en 1986)

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En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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