Transformers 3 - La face cachée de la lune
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Transformers 3 - La face cachée de la lune (Transformers - Dark of the Moon)

É.-U. 2011. Science-fiction de Michael Bay avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley, Patrick Dempsey. Un jeune homme tente de neutraliser un robot polymorphe géant qui, en voulant ranimer sa planète en voie d'extinction, s'apprête à détruire la Terre. Verbomoteur, tonitruant et interminable troisième épisode d'une série à succès. Humour ringard. Réalisation tapageuse et racoleuse. Une ou deux scènes assez impressionnantes. Interprétation lourde et caricaturale. (sortie en salle: 29 juin 2011)

Général (déconseillé aux jeunes enfants) Général (déconseillé aux jeunes enfants)

Genre : Science-fiction
Durée : 150 min.
Réalisation : Michael Bay
Scénario :
Photographie : Amir Mokri
Musique : Steve Jablonsky
Montage : Roger Barton
William Goldenberg
Joel Negron

Un jeune homme tente de neutraliser un robot polymorphe géant qui, en voulant ranimer sa planète en voie d'extinction, s'apprête à détruire la Terre, où s'est transportée depuis quelques années la guerre millénaire entre deux factions rivales de robots.

L’avis de Mediafilm

Ce troisième épisode des aventures des jouets Hasbro est encore plus verbomoteur, tonitruant, interminable et lourdement interprété que ses prédécesseurs. Un derby de démolition épuisant aux gags ringards et aux images racoleuses, une fois de plus orchestré par Michael Bay. Seule une scène dans un gratte-ciel de verre en équilibre précaire génère un semblant de suspense.

Revue de presse

La Grosse Machine de l'été

Comme à son habitude, l’empereur du blockbuster made in Hollywood ne boude pas son plaisir: grâce aux images d’archives, il ressuscite Armstrong, Aldrin et même John F. Kennedy; il gratifie son public d’effets spéciaux, de cascades et de batailles toujours plus spectaculaires au service d’un scénario convenu de fin du monde.

De l'action et de l'hystérie

(...) ce troisième film (...) a droit à un meilleur scénario que le précédent. (...) Comme à son habitude, Michael Bay sert un tsunami d'action diluvien de 2 h 37. (...). Bref, le spectateur a à peine le temps de reprendre son souffle pour s'apercevoir que la bimbo nouvelle de l'épisode (...) ne fait pas oublier Megan Fox.

Machines à sous

Reste le cas épineux de la substitution de Megan Fox par Rosie Huntington-Whiteley. (...) le tour de passe-passe est indolore. C’est là toute la cruauté des rôles de poupée atomique: leur interchangeabilité. Les belles femmes, dans les blockbusters (...), sont elles aussi des jouets, qui n’ont pas plus d’espoir que les Transformers d’atteindre un véritable statut de personnage.

Tonitruant

Contrairement aux deux précédents volets, l’histoire de ce troisième épisode (...) est un peu plus cohérente. (...) Mais on n’échappe pas aux traditionnelles batailles entre les robots, à coup d’effets spéciaux spectaculaires. C’est tonitruant (...) [et] trop long. Dans ce vacarme de ferraille assourdissant, les acteurs tentent tant bien que mal d’exister.

Les Jouets maléfiques de Michael Bay

La vedette féminine de la série, Megan Fox, a été remerciée par Michael Bay et remplacée par une Britannique, Rosie Huntington-Whitley, qui est filmée avec la même lubricité adolescente que celle qu'elle remplace. Cette fois, c'est pour rapporter des images en relief que la caméra va traîner sous les minijupes des filles.

Shia et les ferrailleurs

Pas sexiste, Michael Bay bave autant sur les filles en minijupe que sur les beefcakes en uniforme. (...) Dans une dernière heure de bravoure technique (mais d’indigence scénaristique), elles font part égale avec les Autobots et les Decepticons, au beau milieu des ruines de Chicago, tête de pont d’une invasion d’extraterrestres mécaniques.

Un Monde de carcasses

(...) passé une superbe entrée en matière rusée, pleine d’humour et carrément jubilatoire (...), TRANSFORMERS 3 s’emballe et devient rapidement incontrôlable. Le spectateur est alors plongé dans un monde de carcasses qui se tordent, se défoncent, hurlent et fument. Les comédiens ne sont plus que de simples faire-valoir.

Commentaires

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Le film de la semaine
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Rus. 2016. Drame de Andrei Konchalovsky avec Julia Vysotskaya, Christian Clauss, Philippe Duquesne. Classement: Général (déconseillé aux jeunes enfants).


En 1942, dans un camp de concentration, les destins entrecroisés d'une aristocrate russe qui s'est jointe à la Résistance, d'un Français qui sympathise avec l'ennemi et d'un officier SS, héritier déchu d'une famille de la noblesse allemande.

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