Moi, Tonya
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Moi, Tonya (I, Tonya)

É.-U. 2017. Drame biographique de Craig Gillespie avec Margot Robbie, Sebastian Stan, Allison Janney. La carrière de la patineuse artistique Tonya Harding prend brutalement fin en 1994, quand les médias révèlent que son ex-mari a engagé des malfrats pour intimider sa rivale Nancy Kerrigan. Illustration dynamique de déclarations contradictoires et de faux témoignages. Réalisation inventive inspirée du documentaire. Photographie vintage. Composition nuancée de M. Robbie. (sortie en salle: 5 janvier 2018)

13 ans + (langage vulgaire) 13 ans + (langage vulgaire)

Genre : Drame biographique
Durée : 121 min.
Réalisation : Craig Gillespie
Scénario :
Photographie : Nicolas Karakatsanis
Musique : Peter Nashel
Montage : Tatiana S. Riegel
Pays : États-Unis
Distributeur : VVS Films
Interprètes : Margot Robbie
Sebastian Stan
Allison Janney
Julianne Nicholson
Paul Walter Hauser
Bobby Cannavale

Toute petite, Tonya Harding développe un don pour le patinage artistique. Poussée par sa mère LaVona, qui l'a élevée avec une poigne de fer dans un quartier pauvre de Portland, la fillette n'a cessé de progresser dans sa discipline. De sorte qu'en 1991, aux qualifications nationales à Minneapolis, elle devient la première patineuse à exécuter un triple axel. Mais sur le plan personnel, la vie de Tonya tient du cauchemar. Décrocheuse à 15 ans, elle épouse Jeff Gillooly, un homme sans grande ambition qui la frappe régulièrement. Celui-ci, insatisfait de la quatrième place de sa femme aux Jeux olympiques d'Albertville en 1992, décide de favoriser ses chances aux prochains jeux de Lillehammer. Son plan: déstabiliser Nancy Kerrigan, la plus proche rivale de Tonya, à coup de lettres de menace. Mais les malfrats engagés par le meilleur ami de Jeff outrepassent leur mandat et brisent le genou de Nancy. Rendue publique, cette agression met brutalement fin à la carrière de Tonya.

L’avis de Mediafilm

En illustrant avec invention et dynamisme les déclarations contradictoires des individus impliqués (pseudo-entrevues pétries de mensonges, voix-off en contradiction avec l'image, etc.), I, TONYA réinvente à sa manière ludique le modèle du biopic. L'ensemble est porté par la performance attachante et pleine d'aplomb de Margot Robbie.

Revue de presse

Une championne monstre

"En bonne partie écrit à partir d’entrevues réalisées avec Tonya Harding et son ex Jeff Gillooly (Sebastian Stan), le scénario de Steven Rogers présente des versions des faits souvent diamétralement opposées. L’humour noir dans lequel baigne le film tient pour beaucoup à la juxtaposition desdites versions (chapeau à la monteuse Tatiana S. Riegel)."

La défense du vilain petit canard

"Craig Gillespie vient de se « mettre sur la mappe », comme on dit, avec ce portrait grinçant et délirant de Tonya Harding, interprétée par une Margot Robbie en feu qui trouve là le meilleur rôle de sa carrière."

Film Review

"That the film has chosen a person of such cheesy notoriety as its heroine may sound like the height of dramatic irony. But Tonya Harding was, and is, a figure of rather innocent dreams who became an outcast, and her story — her real story — has more layers than you think."

Film Review - TIFF

"Throughout, Gillespie directs as if he's been mainlining GOODFELLAS. His camera never rests, sweeping and racing around even when Harding is tearing up the ice. (He also indulges in needle-drops of some conspicuously eccentric pop records; none are as inspired as Martin Scorsese's best, but whose are?)"

Commentaires

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